mercredi 25 juin 2014

Une journée à Valencia









On commence au marché central où l'on achète de quoi pique-niquer, on flâne au Jardin Botanique et on visite le centre piétonnier de la ville.


dimanche 22 juin 2014

Barranc de l'Infern : la Cova Santa


Le Barranc de l'Infern est certainement l'attrait touristique le plus important de la Vall de Laguar, nous en avons déjà parlé dans un précédent article. Il existe une autre randonnée pour les moins vaillants qui consite à visiter la "Cova Santa". Le départ de Fleix est indentique, on descend par les marches jusqu'au lit de la rivière, asséché hormis durant la saison de la Gota Fria. Au lieu de remonter en face vers les Juvees, on se dirige vers la gauche.



Une paire de chaussures de montagne est recommandée car si il existe un chemin qui longe la rivière, non balisé, la dernière partie est sportive sur les pierres polies par les courants.


Après une bonne demi heure dans les gorges, une bifurcation en Y se présente, il faut se diriger vers la droite. Plus qu'un quart d'heure pour découvrir la partie la plus étroite du Barranc. La progression s'arrête par manque d'équipement (baudrier, ...) mais si le coeur vous en dit, des entreprises spécialisées font la descente en canyoning depuis la Vall d'Ebo.

Il faut compter environ trois heures depuis Fleix pour faire l'aller retour jusqu'à la Cova Santa.

lundi 2 juin 2014

Le village de Turballos

D'origines pré-islamiques, le village de Turballos situé en pays valencien est constitué d'une vingtaine de maisons et d'une modeste église pré-romane. Le village a subi plusieurs vagues d'exodes, la première en 1515, quand on invite vingt-cinq résidents de Muro d'Alcoy à le repeupler et en 1609 avec l'expulsion des Maures.


Turballos restera quasiment inhabité jusqu'à la fin des années 60 lorsque le Père franciscain Vincent Micó, inspiré par Lanza del Vasto et Gandhi, y crée une communauté religieuse pacifiste, écologiste et autarcique, composée aujourd'hui d'une quinzaine de personnes.

Père Vincent

Deux fois par jour, les villageois se rendent à l'église et font vœux de silence d'une demi-heure. On se retrouve également lors des repas en commun et dans une maison conventuelle. Le village est autonome en termes énergétique (panneaux solaires), alimentaire (chaque maison possède son propre potager), on y tisse même ses propres vêtements.


Alors que l'humanité se cherche de nouveaux modèles économiques et identitaires, la communauté de Turballos, bien que religieuse, est certainement un exemple à considérer.